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 roses are red, violets are blue. [geory]

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MessageSujet: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 13:55

↘️ geory, le sanguinaire.


« I know your very far away but,
come back to me, my sun and stars. »

◭ identity card.

nom, prénoms : Geory. Voilà tout. Tu ne portes plus le nom qui s'est éteint avec ton épouse, mais porte celui qu'on t'a donné depuis. Le sanguinaire. Drôle de surnom qui te colle à la peau comme un masque indélébile que tu n'as plus retiré depuis des années. Non. Un an et quatre mois. Tu t'en rappelles bien, de ce fameux jour, mais tout le reste s'est envolé, brinquebalés par les ouragans venus du nord. âge, lieu de naissance : Cela n'a pas d'importance. Tu sais avoir trente-huit ans, environ, bien que tu ne fêtes plus les anniversaires. Chaque jour te rapproche davantage de la tombe, chaque heure qui passe te rapproche d'elle. Voilà tout ce qui compte. groupe : Tu n'as pas d'autres allégeances que celle que tu voues à la Mort. Jamais tu ne ploieras le genou devant quiconque, et tu ne demeures jamais bien loin au même endroit. Tu vogues d'une contrée à l'autre, parce que tu n'as pas d'attache, et tu voyages sans bannière au dessus de ta tête. Quand ils te voient, tous ces hommes inutilement armés, ils te reconnaissent immédiatement. Tu es la main de la mort. Pourtant, depuis peu, tu deviens la main de Legnar. Gwelnaur. métier : Tu sèmes les cadavres sur ton chemin. Parfois, on te paye pour cela. Un nom, et Ailassa s'empare d'une vie. Tu offres la mort, contre rétribution, parce que tu voyages sous l'égide du mercenaire. Mais d'autres fois, il te plait de tuer sans raison. Comme ça, parce qu'une tête ne te revient pas, parce qu'un homme frôle de ses pas impurs la beauté de ton sol. Tu tues pour venger la mort, tu tues pour la venger, elle. état civil : Marié à la mort, marié à une morte, marié à un fantôme invisible qui guide tes pas quelquefois. Elle seule demeure ton premier -et ton seul- intérêt. guilde : Autrefois, lorsque tu œuvrais encore pour le bras de la justice, tu étais un chevalier émérite du régiment du lion. Tu les a quitté, pourtant, chevauchant ta belle jument blanche, ce fameux jour qui hante encore aujourd'hui tes souvenirs.

Il y a ton arme, Ailassa, seule femme de ta vie, désormais, pour toujours et à jamais. Il y a ton roi, tout nouveau, homme respectable pour qui tu donnerais bien galamment ton sabre. Il y a tes souvenirs, obscurs et sombres, ceux qui font crépiter dans tes yeux les flammes de la violence, de la vengeance. Il y a la mort, cette vague déesse à qui tu offres des centaines de sacrifices, mais qui jamais ne daignera te rendre ta perte. Il y a ses cheveux blonds, presque blancs, la candeur de son sourire de morte. Il y a le froid qui s'empare de ton corps quand tu la vois, étendue sur le sol, puis il y a la chaleur qui envahit ton cœur. Pour toujours et à jamais. Il y a le rouge que tu répands autour de toi, le rouge que tu fais gicler sur la robe blanche de ta jument, le rouge qui salit le sol de son odeur. Il y a du sang, infiniment, qui hante tes rêves et tes cauchemars. Il n'y a pas de peur, aucune. Il n'y a plus rien à perdre. Il n'a plus rien.

◭ say my name.

ton pseudo : savage. comment as-tu trouvé CWM ? : il sort de ma petite tête ! et t'en penses quoi ? : il est dégueu, franchement, j'suis trop déçue, vous trouvez pas ? des trucs à ajouter/améliorer ? : well, nop.

Salut toi, et pi toi aussi, oh et toi là-bas aussi.   Moi c'est Cyrielle, et comme j'me suis déjà présentée dans le staff, ben je te redirige par là-bas. What a Face Et j'me contenterais de dire que j'aime beaucoup beaucoup beaucoup les crozets et les spaghettis bolognaises et les fondants au chocolat et surtout les chips.

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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 13:55



01. La femme

Tu étais là, toi, avec tes grands cheveux ensoleillés et tes yeux argentés. Tu en avais vu, des hommes et des bagarres, de la violence et de l'horreur, tu avais connu ton lot de souffrances en ce monde obscur. Tu avais souffert mille maux sans jamais te plaindre, sans jamais hurler. Silencieuse comme la lune, tu préférais me taire ton histoire, ton malheur, tu souriais face à moi sans jamais laisser l'horreur perler ton doux regard. Amour, donnes moi tes mains. Je m'exécutais. J'entrelaçais mes longs doigts bourrus aux tiens, si doux et si fins, qui tendrement se posaient contre ma joue. Tu m'apprenais la douceur et la joie, tu m'emmenais tendrement vers les confins du bonheur. Aux désastres sanguinaires qui se dessinaient sous mes pas, tu succédais comme une bouffée d'oxygène au fond d'un brasier. Dans les feux de l'enfer, tu m'amenais l'Amour. Ah, ce grand mot. Tu me l'as appris lui aussi. Tu m'as enseigné les mystères d'un regard, les profondeurs d'un baiser, les jouissances d'un orgasme quand il est donné par tendresse. Tu as conquis mon cœur comme j'ai conquis mon sabre. Je t'appartenais tout entier. Je t'aurais cédé ma vie et mon âme, mon cœur et ma main, mon sabre, même. Pour toi, j'aurais tué, j'aurais chevauché mille lieux sans rien dire, pour un seul mot de toi. Ma dame. Celle-là même qui était devenue mienne par un serment sacré. Sais-tu combien je t'aime ? Tu me regardais toujours, tu m'emprisonnais de ce regard, me rendait captif d'un seul soupir. Je feignais de l'ignorer pour avoir l'honneur d'admirer ton sourire. Le contour de tes lèvres, le frémissement imperceptible de ton souffle échappé de ta bouche entrouverte, la fossette au creux de tes joues, je saurais m'en rappeler jusqu'aux contrées de l'enfer, jusqu'aux portes de Kendassa. Et lorsque tu m'honorais d'un baiser, tu faisais naître un crépitement de sentiments toujours ignorés, toujours découverts, toujours surprenants d'intensité. J'aimais mieux goûter à la chaleur de tes lèvres que ficher mon sabre dans le cou d'un homme, je préférais ton regard aux supplications d'un condamné, la finesse de tes longs cheveux si blonds que les blés aux frissons de la guerre, au sadisme du mercenaire. C'est dire combien je t'aimais. Sache le, Lucia, jamais plus je n'aimerais comme toi.


02. Le régiment.

Tu étais nul part, et partout. Toi, le curieux blondinet aux yeux bleus plein de douce mélancolie. Tu chevauchais, ton sabre aux côtés, toujours ce même initial à la tête gravée de feu. Tu lui avais donné un nom, d'ailleurs, un nom plein de promesses. Tu l'appelais Ailassa, pourfendeuse des terres. Tu disais toi même que toute épée qui prend la vie mérite un nom. Tu faisais naître ce qui tuait, tu insultais la mort. Après tout, tu n'as jamais eu grand respect pour elle. Cette faucheuse aux vêtements sombre, criminelle cachée derrière des bourreaux sans cœur et sans visage. Tu te sentais l'instrument d'une destinée plus grande, l'outil tranchant, la main pleine de sang. Tu l'étais, mais avec nous, avec le régiment du lion, tu œuvrais pour les bonnes âmes. Certes, la mort parsemait ton chemin, le sang giclait sur ton visage, aspergeait tes vêtements, l'odeur immonde de pourritures desséchées accompagnaient tes pas le long des cimetières qu'on appelait encore des villes. Tu contemplais des spectacles immondes faits de femmes violées puis égorgées, d'enfants brûlés vifs sur des bûchers, de parents décharnés, au visages dans la boue. Encore, alors, tu te battais pour ces victimes collatérales, tu te faisais le bras de la justice en pourfendant les criminels. Rappelle-toi toujours que tu as été un homme de bien. Et quel plaisir, alors, lorsque tu tranchais la tête d'un ivrogne assassin, lorsque tu coupais la jambe d'un violeur de cadavres, lorsque tu faisais gémir et pleurer ces géants malfaisants, ces hommes - non, moins que des hommes - ces choses qui te répugnaient alors ! Quel plaisir de les voir ramper sur le sol et quémander ta clémence. De la clémence, tu n'en avais pas. Tels spectacles horrifiques t'avaient rendu insensible au pardon. Jamais tu ne pardonnerais à la mort. Je t'ai connu à cette belle époque, lorsque ton sabre servait à la justice, que le soir, nous riions à notre gloire autour d'une bière dans les tavernes. Je me souviens alors de ton bonheur, cette aura clairsemée que tu semais autour de toi comme certains autres semaient la mort. Et je voyais dans ce regard bleu de rayonnantes promesses d'avenir. Je t'imaginais garde royal, premier bretteur, je te voyais couvert de gloire et d'honneur - tu n'en méritais pas moins. Tes prouesses auraient impressionné les plus grands, lorsque te voir combattre semblait une danse nostalgique, poussée par quelques vents divins. Magnifiquement, tu ôtais la vie à ceux qui ne la méritaient pas. Je me souviendrais toujours de cela, Geory, comme étant le vrai toi.


03. La morte.

Je rentrais d'une longue chevauchée. Harassé, épuisé, fatigué, j'avais pourfendu mille hommes et rendu la justice auprès du régiment. J'avais été bon, servi loyalement, mis mon épée et mon âme au service de la seule divinité vénérable : l'équité. Je croyais férocement à la victoire des bons et à la déchéance des méchants. Parfois naïf, ma vérité se paraît d'accents utopiques. Je rentrais d'une longue chevauchée. La baraque, somme toute modeste, m'ouvrait ses bras, pleine de promesses de repos et de tendre félicité. Ce que j'y trouvai, pourtant, n'avait rien de tout cela. Pas une once de justice, pas une once de bonheur, pas une once de quiétude. Rien d'autre que la brusquerie de l'horreur, la violence du choc, la secousse de la mort. Un souffle qui s'éteint, une poitrine immobile, une main raide au doigts contractés. Une bouche entrouverte qui ne prononcera plus un mot, une chevelure dorée qui jamais plus ne saurait se mouvoir au gré du vent, un corps qui ne frémira plus à mes caresses. Voilà ce que je trouvai en rentrant chez nous. Ton corps sans vie, ta carcasse évanouie, tes yeux mi-clos hurlant ta peur et ton désespoir. Voilà les remerciements de la justice. Tu étais là, belle comme toujours, belle comme le jour, et à bien y regarder, tu semblais seulement endormie, dans un sommeil sans rêve, apaisée, tendre et douce. Seul le filet de sang qui perlait au coin de ta bouche trahissait l'imposture. Je te serrai dans mes bras, délicatement, ta tête se renversa en arrière. Donnée, offerte, à jamais dans les limbes du paradis. Mon amour, évanouie. Mes hurlements traversèrent le village entier. Bien des hommes s'en rappellent aujourd'hui, et sauraient en décrire l'accent sinistre, lugubre, la morbidité de mon cri rauque. Ils mentionneraient sans doute cette fameuse journée au ciel tâché de sang, au vent glaçant venu du Nord, et au hurlement de détresse d'un amant horrifié. Je t'en écorchai les oreilles, sans doute, mais cela t'était bien égal. Jamais plus tu n'entendrais mon rire ou la caresse de mes murmures. Jamais plus tu n'écouterais mes témoignages d'amour. Je te fermai les yeux, reposai ton corps sans vie sur le sol de la hutte, déposai un dernier baiser à tes lèvres closes et déjà rendues froides par le souffle de la mort. repose en paix, mon amour, je te rejoindrais bientôt.. Je savais bien que tu n'entendrais rien de mes paroles, qu'elles se perdaient dans la nuit noire, brinquebalées vers d'autres horizons par la tornade glaciale qui s'annonçait dehors. Lorsque je sortis de notre maison - ta dernière demeure, désormais -, bien des chevaliers s'étaient réunis là pour partager ma peine, pour atténuer ma douleur, pour constater l'horreur et croire enfin à l'impensable. Pas un regard. Ni en avant, ni en arrière. Je montai Aeris, ta jument, que je refusais de leur laisser. Ils n'entendirent bientôt plus que la course folle de ta bête, puis plus rien. Le néant dans lequel ta mort ne tarderait plus à me plonger entièrement.


04. Le sanguinaire.

Tu regardes au loin, quand ton sabre frappe. Il pénètre dans une rotule, tranche une carotide, fait hurler des hommes aguerris, humidifie le sol d'un sang impur et rougeâtre, un de ces sangs qui goutte sur ton visage lorsque les hommes s'effondrent au sol. Tu regardes au loin quand des frissons parsèment ce corps lourd et vide qui est le tien. Jamais tu ne regardes tes victimes dans les yeux, car tu ne veux pas qu'ils puissent admirer le néant qui t'a fait naître tel que tu es aujourd'hui. Un sanguinaire. Voilà ce qu'est devenu ton surnom. Geory, le sanguinaire. Tu vois la peur dans les visages de tes adversaires, leur terreur quand ils se retrouvent face à ta lame, tu sais qu'ils supplieraient leur mère de les sauver si tu n'étais pas si rapide et si efficace avec ta pourfendeuse des mères. Ailassa est désormais tout ce qu'il te reste. Elle t'apporte la satisfaction du travail accompli, le bonheur du sang versé. Un homme mort est un coupable en moins. Partout, à travers les confins du royaume, tu laisses sur tes sillages des cadavres par dizaine. En chacun d'eux, tu vois une dague potentielle, un coupable éventuel. Tu ne questionnes pas, tu ne tortures pas, tu ne t'embarrasses plus de vaines questions : tous ces hommes sont des meurtriers, ils méritent tous ta sentence. En toi, il n'y a plus de raison ; elle s'est envolée en même temps que Lucia a poussé son dernier souffle en cette terre. Tu donnes l'impression de danser. Tes gestes sont précis et ils se contentent de trancher. Sans fioriture, sans armature dorée, tu frappes, et cela suffit à ton bonheur. C'est désormais le seul qu'il te reste. Alors tu continues ta route sur ton cheval blanc tâché de gouttes de sang ennemies, tu ne regardes pas derrière toi. Lorsque des contrats s'offrent à toi, tu tues pour l'argent, pour des sacs pleins de pièces dorées. Mercenaire. La justice ne t'importe plus puisqu'elle t'a abandonné en te prenant le seul être qui eut un jour percé les sombres mystères de ton cœur. Il n'y a plus, en toi, la moindre parcelle de ce qui fut ta bonté d'autrefois. Il n'y a plus rien, d'ailleurs. Alors, tu verses le sang quand on te paye pour cela, parfois même sans quémander un sou. Ceux qui croisent ta route s'en souviennent toujours, t'offrant ce surnom qui te sied à merveille. Geory, le sanguinaire.


05. la vengeance.

Tu me tiens en laisse. Chien en cage, tu m’appâtes à coup de friandises. Tu murmures des promesses à mon oreille rendue sourde par la folie. Des noms. Des noms d'assassins que tu dis être ceux de ta femme. Par respect, par bêtise, je te crois. Je défile à tes côtés, je protège tes arrières, suis une oreille attentive aux besoins du roi. Mon roi, désormais. N'avais-je point promis ne jamais ployer le genoux devant quiconque ? Et tu es apparu, la sauvagerie inscrite dans chaque pore de ta peau, la violence contenue dans ta poigne de fer, et tu es apparu comme une lumière dans l'obscurité de ma décadence. Mon roi, mon sauveur, mon traître, Amras.


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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 14:02

Diantre, quel personnage tu nous sors là ! Je sens qu'entre adorateurs de Legnar et Gwelnaurs, on va pouvoir trouver un lien d'enfer.

Re-bienvenue chez toi !

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B E A S T     I N      H U M A N     S K I N
Tell me—after my head is chopped off, will I still be able to hear, at least for a moment, the sound of my own blood gushing from the stump of my neck? That would be the pleasure to end all pleasures.©️ okinnel.
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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 14:06

Avec Geo', on va effectivement pouvoir devenir drôlement de bons amis.
Je tuerais autant qu'il le faut pour toi, mon roi !

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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 14:08

Oh, je sens que ça ne va pas être l'amour fou entre nous...

Bienvenue sur le forum ! I love you
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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 14:18

Même si ce n'est pas l'amour fou, il nous faudra un petit quelque chose.
Merci à toi, gente dame.

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Drakon


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Localisation : ici et ailleurs. je voyage autant que je le peux. rien ni personne ne m'arrête. je vais là où l'envie m'emporte.
MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 19:48

VIVE LES SANS-NOM. What a Face
Rebienvenue ! Hâte de voir ce petit
perso en RP ! :baouais:

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the brave men did not kill dragons.
the brave men rode them.


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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Lun 23 Mai - 23:23

Toujours aussi beau toi ♥️

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j'ai une
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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Sam 28 Mai - 18:01

Ancien sans nom, petit dragon.

et que dire de toi veve ?

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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Sam 28 Mai - 21:43

RAGNAR ! Oh mais c'est mon maître d'arme en plus OMG, il est parfait ! Je vais de ce pas lire ta fiche !
Re-Bienvenue parmi-nous quand même.

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there's a reason shooting stars are no longer deemed stars as soon as they kiss the earth, once you fall, you crash and burn. ✻✻ women are forged of iron. my body, it has bled and blazed and broken, and yet it beats on. i am iron. a little rusted, perhaps,
but still i endure.
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FONDATRICE. « bye bye, black bird. »


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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   Dim 29 Mai - 17:57

Haaan, ravie qu'il te plaise ma belle.
En tout cas, j'ai l'honneur de... m'auto-valider.

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du satin, dans tes mains

Viens-tu troubler, avec ta puissante grimace,
La fête de la Vie ? ou quelque vieux désir,
Éperonnant encor ta vivante carcasse,
Te pousse-t-il, crédule, au sabbat du Plaisir ?

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Voir le profil de l'utilisateur http://onceuponawar.forumactif.org

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MessageSujet: Re: roses are red, violets are blue. [geory]   

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roses are red, violets are blue. [geory]

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