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 kissed by fire. {eulalie}

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MessageSujet: kissed by fire. {eulalie}   Dim 29 Mai - 1:56


   
ft. Buddy & Dude

   
Kissed by fire.

   
   

   

   Le Roi coule des foulées oscillantes, louvoie dans les couloirs déserts de sa forteresse. Le regard est terne, brumeux, trahit l'état d'ébriété. Il prend appui sur le mur froid afin de rectifier sa course, jetent une œillade noire aux lugubres gargouilles jonchant les couloirs. De sa gueule suinte un chant paillard, hymne à la turpitude qui éventre le silence sépulcral du château somnolant, sa voix graveleuse et pâteuse étant l'unique nuisance troublant la quiétude des lieux. Amras poursuit son pèlerinage nocturne, qui le mènera de la couche légitime à celle tiède de sa favorite, titubant de plus belle. L'écho de ses inflexions alerte sans nul doute les valets de sa venue mais le Gwelnaur arpente sans discontinuer les galeries, en dépit de l'opprobre qu'il s'attire. Il n'a que faire des commérages des petites gens, il croque le fruit onctueux où et quand il le désire. C'est d'ailleurs avec une suprême absence de vergogne qu'il coule ses pas, un sourire grivois aux lèvres. Dès bientôt, le souverain débouche sur la lourde porte en chêne, dernier rempart le séparant de la belle. La chambre se situe dans l'aile opposée à celle où se trouvent les quartiers de la reine ; celle-ci, en se murant dans une froidure digne mais blessée, tourne un œil blanc sur les vilenies de son époux, tolérant pour l'heure ses incartades, mais il ne souhaite pourtant pas braver l'ire de la gracieuse dame.
S'astreignant à une lenteur étudiée, voulant prendre son temps, le roi introduit la clé rouillée dans la serrure, la faisant rouler de ses doigts fébriles. Amras pousse délicatement la porte, les gonds geignent sous le poids mais pivotent néanmoins afin de laisser libre passage au souverain, qui brandit haut sa chandelle. Le dogue se faufile, navigue autour des obstacles avec une adresse déconcertante, connaissant par chœur tous les écueils qui se dressent sur son chemin. Ses pas feutrés grignotent rapidement la distance qui le sépare de la couche, où se découpe dans la pénombre la silhouette de la favorite. À son chevet, la bête se dresse de toute sa stature, surplombant sa proie et jetant son museau aux cieux ; des arômes exotiques, des arômes doucereux, des arômes qui éveillent le vice. Le Roi se fend d'un sourire ensauvagé, baisse les yeux sur la belle ; la voilà qui s'étire, se prélasse, voilà qu'un lent et paresseux sourire bourgeonne sur ses lippes tendres. La lueur des flammes danse dans son regard opalin, embrase son crin de rouille. Le souffle du prédateur se fait court et profond. Elle se déploie peu à peu, exilée du royaume onirique, jetée dans ce bas monde de stupre ; une oblation sur cet autel de draps froissés, vouée aux royales pulsions. Il s'abaisse, crible le cou gracile de baisers faméliques et verse à son oreille : « Ton roi exige un entretien. » Amras quitte alors le chevet à pas pressés, se faisant violence, désireux d'étirer autant que faire se peut leur union.

Il nourrit une torche de la flamme de sa bougie et le brasier projette ses lumières fauves sur les murs. Le guerrier lance une œillade circulaire. La pièce est coquettement décorée ; le mobilier finement ouvragé exsude l'opulence, le lit à baldaquin est spacieux, les rideaux de satin. Le Gwelnaur avise une table où trônent une carafe de vin, deux coupes et une corbeille de fruits. Sans mot dire, il s'empare du conteneur et verse une généreuse quantité de cet élixir purpurin dans les deux calices. La garce vénuste lui fait face, son faciès d'albâtre est vierge de toute émotion mais dans ses iris virevolte une indubitable espièglerie. Le Roi s'humecte les lèvres, tend la coupe à la belle et engoule le contenu de la sienne, tandis que la sylphide le mire avec une effronterie qui flirte avec l'obscénité. L'impudence amuse le souverain, qui menace d'un instant à l'autre de s'agenouiller face à ses sombres instincts. Il lutte, pourtant, tenant fermement les rênes, ne souhaitant pas encore être subjugué par l'empire de son impétuosité. Amras fait montre de patience, aussi inaccoutumé que cela soit, cueillant avec nonchalance quelques grains de raisin, qu'il fait éclater sous ses molaires, savourant leur chair tendre. Il contemple l'ingénue tremper ses lèvres dans le vin, laissant placidement les secondes s'égrener avec langueur. La valse débute timidement, les deux se défiant du regard, le roi brûlant de découvrir par quel hardi sortilège la nymphe prévoit de le faire vibrer cette nuit.

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
   

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MessageSujet: Re: kissed by fire. {eulalie}   Mer 1 Juin - 3:02


Au plus profond des ténèbres vient l’éveil. Lovée dans les draps de satin, la Favorite s’étire tel un félin tiré de sa sieste ; son crin de rouille accroche les pâles lueurs nocturnes, enflammant la crinière de flammes dansantes. Le derme blanchi offert au regard, à peine vêtue d’un déshabillé assurément trop léger pour la rudesse de Gwelnaur, Eulalie daigne soulever les paupières pour dévisager l’homme qui se tient au-dessus d’elle. Ses braises ardentes la dévisagent, courant sur son corps comme des serres avides, et elle laisse fleurir un sourire séduit au bout de ses lèvres rosées. Nul mot ne brise le silence contemplatif du seigneur, jusqu’à ce qu’il finisse par se pendre à son cou, éraflant sa peau gracile de sa barbe drue, sans le moindre état d’âme. Mais l’hétaïre sait taire ses mécontentements, mieux elle sait les costumer sous des soupirs conquis qui effacent naturellement la légère moue qui menace d’apparaître sur l’instant. Une poignée de secondes sont suffisantes pour que la courtisane soit totalement alerte, agitée par les mots prononcés au creux de son oreille attentive. Ses doigts effleurent une manche, menaçant de faire sombrer le roi concupiscent dans l’étreinte de ses bras, mais elle le laisse se retirer. Elle observe, elle réfléchit à vive allure, elle complote, elle savoure. Ses pommettes se parent d’une tendre nuance rosée à l’instant où il allume une torche, jetant sur eux ombres et lumières. Elle relève le menton, quittant avec une lenteur calculée l’écrin de soie.

Parée du masque de l’ingénue effrontée, l’intrigante darde sur l’homme couronné un regard porteur d’un millier de messages. Elle le sait, il brûle d’envie d’écourter cette danse. Toutefois la retenue est clairement marquée, la distance imposée, les règles du jeu déterminées par ses silences. Docile, la voilà qui se saisit de la coupe au parfum capiteux, la glissant sous son menton pour effleurer le liquide carmin du bout du museau. Tantôt biche, tantôt lionne, elle attend le moment propice pour faire le premier pas ; celui qui inversera la tendance. Celui qui la coiffera d’une couronne de ronces et de vice. Celui qui ferait d’elle une reine dans l’alcôve du souverain impétueux. Amras la guette, picorant quelques grains de raisin sans faire un seul geste envers elle. Un sourcil s’arque sur le visage impassible de la Vénus, qui laisse finalement sa langue effleurer sa lèvre inférieure en une mimique amusée, avant de mordre la chair. Quelque part dans les prunelles opalines de la maîtresse juvénile s’allume un brasier qui n’a subitement rien à envier à la torche qui brûle dans son dos. Quelques gorgées de vin lui donnent l’élan nécessaire à sa démarche – pas qu’elle en ait déjà eu besoin. Pas avec Amras : elle n’a jamais eu besoin d’endormir ses sens pour lui apporter ce qu’il désirait. Ce dont il avait besoin sans même le savoir.

Sombre savoir et plus sombre dessein. Le pas, aérien, la rapproche du prédateur et elle lève la coupe à hauteur de ses yeux comme si elle s’apprêtait à lui porter un toast. A lui rendre honneur. Toujours mobile, en fuite perpétuelle, la silhouette se pare d’une nitescence enflammée au fur et à mesure qu’elle tournoie autour de la couronne ensanglantée de Gwelnaur. Elle n’esquive que ses potentiels gestes pour la posséder, gardant ses prunelles ancrées dans les siennes. De temps à autre, la ravageuse aux mœurs légères porte à ses lippes l’élixir d’oubli. Le calice est bientôt vide, délaissé sur la table, tandis qu’elle se munit d’une autre arme. D’une main elle tient trois gros raisins juteux, de l’autre elle redessine la courbe de son cou gracile, presque distraitement. Mais chaque geste est prédit à l’avance, chaque pas est inscrit dans le temps. Elle sait ce qu’elle doit faire. Elle a ça dans le sang. Elle est la perdition et la salvation de ces hommes en mal d’amour. Elle est leur bourreau et leur héros. Penchant son minois d’un côté puis de l’autre, Eulalie tendit sa main pleine vers le seigneur des lieux. S’arrogeant une promiscuité tendancieuse, elle prend l’initiative de lui offrir l’un de ses trophées, franchissant la barrière de ses lèvres, mais se retirant juste assez rapidement pour éviter la morsure de l’étalon enragé. Un rire égrène le silence et le temps passé.

De nouveau, la biche aux prunelles embrasées encercle le souverain. Alors qu’elle disparaît derrière son large dos, elle fait glisser son déshabillé à terre. La pudeur est un terme que l’ensorceleuse ne connaît pas. Les ombres lui créent des vêtements, les lueurs mouvantes de la torche dévoilent par intermittence les courbes interdites. Elle reparaît, un grain à peine posé devant sa bouche mutine, jouant la surprise devant le regard d’Amras. Ses fines épaules se dressent en un haussement négligé ; elle fait rouler le raisin sur sa langue, hésitant avant de le croquer avec une rudesse qui n’a plus rien de docile ou de passive. La force du roi sanguinaire n’est plus à prouver en-dehors de ces murs, mais la supériorité de l’hétaïre se dessine plus clairement dans la pénombre. Lionne, louve, chienne au corps indécent. Elle comble la menue distance qui la sépare du mâle dominant, levant la tête pour affronter son air impérieux. Sa dextre libre, libertine, s’enroule autour du tissu lâche de la tenue défaite du guerrier, l’attirant entre ses griffes, pendant qu’elle appose le dernier grain sur les lippes dévorées de barbe de l’Avide.

« Quelles sont les réclamations de mon Roi ce soir ? »

Elle se hisse sur la pointe de ses pieds, gracieuse et pourtant fragile face à la haute stature de la couronne ; son corps se presse nonchalamment contre le torse puissant. Elle laisse glisser son doigt, sa bouche se pressant contre le grain de raisin purpurin et, d’une pression délicate, elle l’incite à accueillir son dernier présent. La danse n’est pas totalement terminée pour autant. La proie est devenue prédatrice aux pattes de velours, les épines de la rose soigneusement dissimulées par la douceur de ses pétales. Son souffle meurt sur la bouche du roi, comme sa vie est née lors de leur première étreinte. Il est son tout, le commencement et la fin. L’Alpha et l’Omega de la catin défavorisée.

   
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MessageSujet: Re: kissed by fire. {eulalie}   Mar 7 Juin - 17:49


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MessageSujet: Re: kissed by fire. {eulalie}   Mer 8 Juin - 1:17


Un souffle concupiscent s’extirpe des lèvres entrouvertes de la Favorite dès l’instant où le Souverain daigne la gratifier de son toucher impérieux. Elle le laisse asseoir son autorité, le dogue improvisant une danse similaire à la sienne et pourtant fondamentalement différente par sa vocation. Il ne tente pas de la séduire, il n’a cure de ses états d’âme. Il prend ce qu’il désire depuis leur première nuit, et pourtant elle le sait avide. Affamé. Impossible à rassasier autrement que par l’étreinte enflammée qu’elle peut lui prodiguer. Pourtant la courtisane a appris, durement, qu’il n’était en rien un tendre amant. Sa peau s’est souvent marbrée de griffures et d’ecchymoses, ses lèvres ont été meurtries par les dents du seigneur sanglant, ses seins et sa croupe régulièrement malmenés. Et dans cette violence démontrée, cet abus de pouvoir constant, cette tentative de lui prouver qu’il domine jusque dans ce domaine où elle est Reine, elle ne voit qu’un désir ardent. Une vaine démonstration de ce qu’elle sait déjà. Il porte la couronne et elle ne peut que courber l’échine. S’agenouiller face à son Maître. Pourtant elle demeure. Elle se tient droite, même lorsqu’il tord sa crinière pour le simple plaisir, sa bouche s’égarant le long de son épaule. Même lorsqu’il tire sur les mèches au point de lui arracher un gémissement. En dépit de la douleur, et même si une partie d’elle méprise le traitement qu’il lui sert, Eulalie se love plus étroitement dans l’étreinte de l’étalon.

Les paumes de l’hétaïre parcourent ce que ses prunelles ne peuvent voir. La nuque raidie par le baiser, l’échine tendue à l’extrême, elle se garde pourtant de tirer sur la poigne qu’elle sait prompte à prodiguer le mal. Le seul moyen pour faire lâcher prise au cerbère est de le distraire, de lui présenter un os dans lequel il ne pourra que mordre férocement. Et c’est ainsi que les mains explorent, palpent, caressent, libèrent. Pendant que les lèvres subissent l’assaut du guerrier, ses dextres apprivoisent la bête impétueuse. Agiles et habiles, elles s’aventurent sous les entraves vestimentaires, cherchent à atteindre leur but sans pour autant s’esquiver de plus modestes devoirs. L’étreinte du Roi est étouffante, paralysante, dévorante. La courtisane a beau être encerclée, elle s’autorise un sourire et joue de sa position délicate. Ses hanches ensorcellent tout autant que ses doigts experts enflamment tout sur leur passage. L’attache succombe à son emprise, lui favorisant l’accès à un tout nouveau territoire qu’elle connaît pourtant par cœur. Son souffle s’accélère, sa poitrine se soulève plus rapidement et ses soupirs se font écraser par les demandes brutales d’Amras.

Néanmoins, elle sent l’étreinte se desserrer. La chaleur du Sire l’immole vivante. Dans un mouvement souple, elle s’arrache à sa poigne, y laissant probablement quelques filaments de cuivre entre ses doigts, mais ne démontre aucune esquisse de douleur. Au contraire, son regard est parcouru de brasiers tempétueux, de promesses silencieuses, de provocation et de désir mêlés. Plus directive dans son approche, elle se pend à la nuque du seigneur pour piquer ses lèvres de baisers profonds. Comme dotées d’une volonté propre, ses dextres terminent leur sombre affaire en s’éloignant toujours davantage, finissant de dévoiler leur intention première. C’est à la divine de s’éloigner cette fois, contemplant la silhouette dévorée par les flammes, lui rendant ce même regard affamé qu’il porte sur elle. Ses doigts s’emmêlent aux lanières de cuir défaites.

« Comment puis-je répondre aux attentes de mon Roi s’il ne m’avise pas de ses désirs ? » réclame-t-elle d’une voix enjôleuse. Elle vient frôler les paumes calleuses de ses hanches, s’amusant du masque innocent qu’elle plaque sur ses traits juvéniles. « Je ne vois qu’un seul moyen de délier la langue de mon Roi… »

Et d’une courbette gracieuse, la voilà qui ploie finalement le genou face à la couronne. Son attitude semble la peindre en Favorite soumise, mais elle ne laisse aucune place aux ordres de sa majesté. Entreprenante, elle troque sa verve contre un silence des plus exquis. Sa cascade de cuivre dissimule ses traites délicates, tel un rideau œuvrant pour garder le secret de la magicienne. Cependant son regard finit par remonter affronter l’ire du dragon, insolent, provocant, espiègle. Eulalie se rit du danger qu’il représente, de toutes les façons dont il pourrait malmener son corps et son esprit, parce qu’elle se sait Souveraine à cet instant. Elle tient entre ses lèvres la laisse du molosse enragé. Et l’hétaïre le lui montre de la façon la plus éhontée qu’il soit, avec un naturel désarmant. Elle le défie de ses prunelles opalescentes de l’arrêter, alors qu’elle sait, qu’elle sent, le plaisir qui le consume. Quoi qu’il en soit, elle sait le jeu à peine frôlé, la danse tout juste entamée dans son deuxième temps. Il ne lâchera pas son trône si aisément… et elle n’a pas dit son dernier mot.

   
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