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 (i'm not here looking for absolution.)

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MessageSujet: (i'm not here looking for absolution.)   Mer 4 Mai - 16:04

↘ Louise Telemnar


« I know your very far away but,
come back to me, my sun and stars. »

◭ identity card.

nom, prénoms : Telemnar, Louise. âge, lieu de naissance :  La jeune femme a vu le jour à Calendyr, empire Thoron, il y a de cela vingt-deux ans.groupe : Thoron jusqu'à ce que la mort l'emporte six pieds sous terre. Malgré son goût prononcé pour la controverse, elle ne peut qu'admirer cette détermination, cette rage de vaincre et de dominer. métier :Louise aspire à bien des métiers. Elle se voudrait à la fois peintre, philosophe et écrivaine mais, lorsque l'on est la fille du grand courtisan et une femme, qui plus est, il est préférable de s'en tenir à son rang et d'épouser un homme à la richesse assurément scandaleuse. état civil : Fiancée contre son gré au frère du roi, Elijah, et ce sans même le savoir. guilde : Aucune, malheureusement. Bien qu'elle aurait souhaité rejoindre l'ordre du poisson afin d'inquiéter davantage son père avec qui les relations sont bien loin d'être au beau fixe.


Louise ne supporte pas sa condition, que ce soit en tant que femme mais, également en tant que fille du courtisan du roi. Elle s'oppose fermement aux conventions et aux simagrées que lui impose son rang et s'est d'ailleurs vu mainte fois réprimander par son géniteur qui craint que l'attitude de sa fille ne ternisse leur nom.↘ C'est une jeune femme lettrée et hautement cultivée. Ses plaisirs suprêmes sont la peinture, la lecture et la musique. Elle joue parfaitement du piano, son instrument préféré. ↘ Tout comme son père, elle sait user de la langue de telle sorte à charmer ses interlocuteurs en quelques bonnes tournures de phrases. En somme, la demoiselle se veut fortement manipulatrice et ingénieuse. ↘ Elle ne rêve pas de richesse mais, de grandeur, bien qu'elle ait parfaitement conscience que l'un ne peut aller sans l'autre. Cependant, elle n'a que faire des bijoux. Ce qu'elle veut, ce qu'elle désire plus que tout, c'est le pouvoir et ainsi, prouver aux hommes que les femmes ne sont pas seulement bonnes à enfanter de potentiels héritiers.↘ Louise est proche de sa cousine Satine et bien plus encore depuis que cette dernière a rejoint la cour du roi Thoron. Elle la considère comme sa soeur, sa seule véritable amie. Malheureusement, elle la sent de plus en plus distante à son égard puisque, sans même le savoir, le courtisan du roi à proposer la main de sa fille au frère de celui-ci dans le but de la responsabiliser et de calmer ses diverses passions, ainsi que de lui assurer un avenir et une fortune. ↘ Louise a toujours été la bête noire de la famille et la hantise de son père qui craint pour sa réputation. Il faut dire qu'elle n'a jamais aimé faire comme les autres. Apprendre à être une dame du monde n'a jamais été dans ses desseins. Ainsi, elle a toujours agi de façon égoïste, compromettant plus d'une fois le poste et le nom de son géniteur. ↘ Lorsqu'elle était plus jeune, elle était un parfait garçon manqué. ↘ Dans ses nombreuses tentatives de rébellion, la jeune femme a fait la rencontre d'un homme aux manières plus que désinvoltes. La jolie demoiselle ne pourra porter du blanc en toute quiétude le jour de son mariage et devra trouver une solution pour sauver son honneur, au risque d'attiser la colère d'Elijah et du roi qui la pensent pure. ↘ Les principes de l'empire Thoron inspirent Louise à n'en vouloir que davantage. Elle ne se voit guère passer ses journées à prétendre être l'épouse idéale. Lorsqu'elle apprendra son union avec le frère du roi, elle le poussera à reprendre le trône qui est normalement sien.

◭ say my name.

ton pseudo : Fireside, camélia. comment as-tu trouvé CWM ? : Grâce à Satine (a) et t'en penses quoi ? : Il est parfait I love you des trucs à ajouter/améliorer ? : J'vous  



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Dernière édition par Louise Telemnar le Mar 10 Mai - 18:59, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: (i'm not here looking for absolution.)   Mer 4 Mai - 16:05

↘ somewhere, in a far far land.


« I know your very far away but,
come back to me, my sun and stars. »

Sir Telemnar, grand courtisan du roi, regagna ses appartements après un souper en compagnie de sa majesté et des grands noms de ce royaume qu'est l'empire Thoron. Alors qu'il pensait la maison calme et endormie depuis longtemps déjà, il fut étrangement surpris de retrouver la nourrice de sa fille au bord de la défaillance, presque à bout de souffle tant elle semblait éreintée par sa soirée. Honteuse d'avoir était trouvé dans une aussi indélicate situation, elle fit la révérence à son maitre et fixa le sol d'un air désolé. « Pardonnez-moi sir pour cette regrettable tenue. Cela n'arrivera plus, je le promets. » Dit-elle humblement alors qu'elle n'osait relever la tête de peur de s'attirer les foudres du courtisan. Un long silence s'empara de la pièce, si bien que l'on pu presque entendre les battements affolés du cœur de Bertha qui craignait de perdre sa situation. En effet, travailler pour cette famille fut la meilleure chose qui put arriver à cette pauvre femme qui non contente d'être sans le sou, devait élever l'enfant d'une autre pour nourrir le sien. Perdre sa place n'était point envisageable bien qu'elle se sentirait sans doute soulagée de ne plus revoir cette vipère répondant au doux nom de Louise. Prénom bien trompeur pour une demoiselle bien trop agitée. En effet, elle avait déjà fait fuir bon nombre de nourrices qui ne supportaient pas ses manières d'enfant capricieuse et désobéissante. Ce soir-là, elle avait décidé de se nommer chevalier, provoquant une lutte sans merci impliquant sa personne contre tous les biens que possédait la famille Telemnar. Une multitude d'objets avaient volés au sein de la pièce, terminant leur course en mille morceaux sur le parquet. Face à tant d'affront, le père de Louise pria fermement Bertha de regagner sa chambre après avoir rangé le désordre qu'avait semé sa fille. Une fois cette tâche accomplie, le courtisan entreprit de retrouver sa progéniture qui semblait prendre un malin plaisir à se cacher. Soudain, elle arriva discrètement derrière son père, laissant un rire enfantin s'élever dans les airs. Alerté par ce bruit mélodieux, il se retourna pour lui faire face. « Louise, combien de fois vous ai-je demandé d'arrêter vos enfantillages ? Cela suffit. Vous êtes bien trop grande désormais pour vous adonner à de telles sottises. Tâchez de vous comporter comme une jeune fille du monde où bien je tâcherai de mêler moi-même de votre éducation. Est-ce bien clair ? » lui demanda-t-il en la fixant dans les yeux. Un sourire insolent se dessina sur les fines lèvres de Louise qui se contenta de hocher légèrement la tête avant de fuir.   

Ses doigts caressent les touches blanches du piano, mais soudain, elle s'arrête. Elle n'a plus envie de jouer, plus envie de faire plaisir à cette dame qui la visite une fois par jour. Les articulations de ses mains la font terriblement souffrir. Louise a décidé de n'en faire qu'à sa tête. « Que vous arrive-t-il Louise ? » Lui demande son professeur, d'une voix ferme. Pour qui se prend-elle, cette moins que rien, cette intruse. Pensées d'une enfant trop gâtée au caractère édulcoré. « Je n'ai plus envie. » Lui crache-t-elle non nonchalamment, la mine arrogante. Elle la toise, la juge, la met au défi. « Ce n'est pas une question d'envie, ma chère, mais de devoir. Remettez-vous à jouer, s'il vous plait. » Elle attrape les mains de la petite et les pose à nouveau sur le clavier. Dans ce silence royal, seul le petit bruit constant du métronome règne. Et cela agace Louise. Frustrée, ses joues rougissent d'une rage qu'elle ne peut exprimer, parce qu'elle n'est qu'une fille et que les filles ne s'énervent pas. Elles gardent tout pour elle. Soudain, elle entend des cris. Des rires. Elle regarde par la fenêtre et voit des enfants, des garçons, se battre dehors. Comme elle les envie, libre comme l'air. Elle retient ses larmes et se force à jouer, l'angoisse et l'injustice au ventre.

« Louise, c'est une mauvaise idée. Je vous conjure d'y renoncer. » Lui dit sa dame de compagnie, inquiète. Mais Louise était bien décidée à fuir la cour et à aller au bout de son idée. Et rien ni personne ne pouvait la faire changer d'avis. « Ma douce Keara, j'apprécie ton inquiétude, mais tout ira bien. Je serai revenue avant le retour de mon père, il ne s'en apercevra même pas. Il ne peut pas me garder dans cette tour éternellement, j'ai besoin de voir le monde. » Elle embrassa le front de son ami et lui adressa un sourire audacieux. Elle était tout excitée à l'idée de défier son père et de voir le village pour la première fois. Son père lui avait toujours interdit ce plaisir, pensant que sa fille était bien trop irraisonnable pour se mêler au peuple. Il craignait toujours qu'elle lui fasse honte  car elle était incapable de tenir en place. Néanmoins, elle était prête à aller à l'encontre des règles une fois de plus, afin d'assouvir son désir de voir de nouvelles choses et de rencontrer de nouvelles personnes. C'est donc contre l'avis du courtisan du roi qu'elle se rendit au village, parcourant les divers étalages avant de terminer sa course dans un pub du coin. Très vite, elle s’imprégna des lieux et des gens, riant de bon cœur en soulevant sa pinte de bière. Au loin, elle aperçut un homme gratter sa plume contre un morceau de parchemin. Intriguée, elle s'invita à sa table. « Je vous dérange ? » Elle lui adressa un sourire, faisant fi des conséquences. Et même si cela était mal vu d'aborder un homme dans un pub tel que celui-ci, elle se lança quand même à l'eau, désirer de satisfaire sa curiosité. « Mh..Non, non. J'écris. » Fascinée de trouver un homme lettré au point de s'aventurer aux jeux de l'écriture, Louise lui posa une multitude de questions, entamant une relation avec cet homme qu'elle pensait simple homme du peuple.

Cher journal,
cette nuit, j'ai encore rêvé de cet homme qui m'est interdit de par son rang et les desseins que portent mon père à mon égard. Cela est étrange mais, plus mon esprit me conjure de renoncer à cette idylle impossible et vaine de sens, plus mon cœur s'entête à s'enfoncer dans les abysses d'un sentiment que je me refusais autrefois de connaître. Peut-être suis-je aveuglée par mon désir d'importuner les plans de celui qui m'a donné son nom mais, je suis las d'avoir à jouer le rôle de la parfaite future épouse aux hanches larges et à l'esprit lent. Néanmoins, il semblerait que le temps n'est plus mon allié puisque j'ai vu vingt-deux hivers s'écouler depuis ma naissance. L'amour n'est pas chose aisée pour une femme du monde, contrairement à ce que l'on pourrait s'imaginer, l'argent ne suffit pas à tout acquérir. Je serais bientôt contrainte de jurer fidélité à un homme que je n'aurais pas choisi d'épouser et qui fera de moi l'heureuse mère d'un enfant né d'une union malheureuse. Quelle triste ironie du sort. Et j'ai beau vouloir abreuver ma soif de puissance, je redoute l'instant où mon père découvrira que j'ai souillé notre honneur avec cet homme qu'il me refuse de voir, sauf lorsque les fantasmes bercent mes nuits. Me voilà promise à une vie que je n'ai pas choisi alors que je m'y oppose depuis ma plus tendre enfance. Qu'importe. Je serai docile comme ils le souhaitent, et me vengerai lorsque le moment se voudra plus opportun.

Louise était entourée de ses dames de compagnie et s'amusait à lire quelques passages osés du livre qu'elle dévorait à ses heures perdues. Les demoiselles riaient aux éclats, assises dans l'herbe à profiter des rayons du soleil qu'offrait cette radieuse journée d'été. Mais, alors qu'elles profitaient du temps passé toutes ensemble, un trouble-fête vint se mêler à leur rencontre. « Père, que faites-vous ici ? » S'interrogea Louise dont le sourire avait partiellement disparu. Ce dernier ne se fit pas prier davantage et s'approcha de la ronde que formait ces jeunes femmes en vue de les saluer convenablement mais, pas que. En effet, s'il était connu pour sa grande courtoisie, il n'en était pas moins un homme occupé et ne se déplaçait qu'en de rares occasions. Et ce, Louise ne le savait que trop bien. Inquiète de la nouvelle que lui apportait son père, elle se leva et accepta de faire quelques pas en sa compagnie. Après un échange pour le moins hypocrite, Sir Telemnar en vint à son affaire. « Ma fille, il me semble avoir une nouvelle qui risque d'égailler votre journée et je ne peux demeurer silencieux plus longtemps à ce sujet. Le roi a accepté d'offrir votre main à son frère Elijah. » A l'entente du nom de son futur époux, le cœur de Louise eut un raté. Enfin, elle comprit l'attitude de sa chère cousine qui sans aucune explication, ne daignait plus répondre à ses invitations. Tiraillée entre ses convictions, l'amitié qu'elle porte à Satine et son devoir en tant que fille, Louise ne put répondre mot à son père et préféra prendre la fuite pour s'isoler et ainsi, penser librement dans l'espoir de se sortir de ce guet-apens dans lequel son père l'avait entrainé.

Les rayons du soleil traversaient les rideaux de velours de la chambre de Louise. Néanmoins, la jeune femme n'était pas prête à se lever pour affronter une nouvelle journée, davantage depuis l'annonce de ses fiançailles avec le frère du roi. Elle soupira, se tordant dans son lit pour fuir la lumière du jour. Elle voulait rêver encore. Rêver de lui. Elle repensa à cette nuit passée ensemble. Ces doigts parcourant sa peau nue, ces râles masculins effleurant son oreille. Elle s'enivrait de ces délicieux souvenirs comme on se délecte d'un bon vin. Il lui manquait et pire encore, elle souffrait de son absence et de cette liaison impossible. « Vous devez vous lever mademoiselle, votre père vous attend. » Lui annonça sa servante avant d'ouvrir les rideaux d'un geste plutôt brutal. Louise gémît pour exprimer son mécontentement, puis elle se leva. Elle avait la boule au ventre et cette drôle de sensation qu'elle se rendait à l'abattoir. Pourtant, son père ne cessait de chanter les louages de cette union à venir, se félicitant d'avoir convaincu le roi de rendre ce mariage possible. Un prince. Sa fille rebelle allait s'élever dans la société en épousant un prince. Rien ne pouvait être plus parfait, même si Louise ne pouvait guère en dire autant.  Une heure plus tard, apprêtée et le ventre plein, elle rejoignit son père qui se trouva être en compagnie d'un homme que Louise ne vit que de dos. Grand, élancé, brun, il ressemblait fortement à... Non ! Son cœur manqua douloureusement un battement. « Louise, vous voilà ! » Dit-il le sourire aux lèvres en l'apercevant derrière son interlocuteur. « Je te présente le cousin du roi, je ne pense pas que tu l'aies déjà rencontré. » Oh père, si vous saviez, pensa-t-elle en manquant de s'évanouir. Le jeune homme se tourna pour lui faire face. C'était bien lui. Louise avait perdu son honneur dans les bras du cousin de son fiancé. Un affront qui ne saurait demeurer sans conséquences.

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